À la poursuite des Geishas

Aujourd’hui, nous avons été à Nara qui est à une heure de train de Kyoto. C’est une petite ville charmante qui abrite plusieurs temples…. et quelques 1200 daims en libertés! Il y en a partout. C’est étonnant d’en voir en train de traverser la rue ou d’autres en train de contempler les vitrines des boutiques. 

On les trouvait bien cute comme ça…. jusqu’à temps qu’on s’aperçoive qu’ils aiment manger ET avaler du papier.   

  

Un daim a fouillé le dessous de notre poussette et a mangé la moitié de notre carte de la ville, pendant qu’un autre était en train d’arracher un bout de notre Lonely planet! Frustrés et à demi désorienté, nous avons décidé de rebrousser chemin…

Mais sur notre chemin, on voit une boutique qui fait une dégustation de saké. 5 sortes de saké pour 5$. Ha! Et le propriétaire exporte son saké à la SAQ!

Dégustation de saké

 De retour à Kyoto, nous avons poursuivi notre mission. Depuis que nous sommes arrivés, nous voulons voir une vraie Geisha. Elles vivent principalement ici, dans le quartier de Gion où se trouve notre auberge de jeunesse.  Il n’en reste que 200 dans tout le pays. Je ne sais pas si c’est parce qu’on est en basse saison, mais elles sont très difficiles à trouver. On pourrait les voir le plus souvent le soir, à la tombée de la la nuit.

En fait, une Geisha n’est pas une prostituée comme on le pense. C’est une dame de compagnie raffinée, réservée à une clientèle très aisée. Elle dédit sa vie à la pratique des arts traditionnels japonais. Les geishas ont pour rôle de divertir leurs clients. Ce peut être en dansant et en jouant des airs traditionnels, ou simplement en discutant et en jouant à divers jeux de société. Il est possible qu’une geisha ait des relations plus ou moins suivies avec des hommes qu’elle a rencontrés, mais ces relations sont généralement discrètes.

Leur tarif est d’environ 600$ de l’heure et leurs habits peuvent valoir plus de 30 000$. De plus, on doit les amener dans les restaurants les plus coûteux de la ville. Seul les japonais très riches y ont accès. Parfois, un étranger avec des contacts peut y accéder mais il doit avoir un interprète car l’apprentissage de l’anglais ne fait pas parti de l’éducation des geishas.

Il y a tant à dire sur les geishas que si cela vous intéresse, lisez ceci ou  voyez cela.

Notre mission est à suivre…

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5 commentaires pour À la poursuite des Geishas

  1. Hélène dit :

    Allo Marie-Lise & famille,
    quelle façon agréable d’avoir de tes nouvelles et de suivre, autant vos découvertes que vos « aventures », en lisant ton blogue. C’est convivial et animé; on a l’impression de t’entendre parler.
    Bonne suite et … bravo pour le partage de cette expérience unique!
    Hélène

  2. Toutarmonie dit :

    Ah!ah!ah!

    Quoi? Vous n’avez pas lu l’avertissement sur votre guide Lonely Planet?
    Regardez comme il faut, en tout petit, il est inscrit à la section sur Nara:

    Attention, la qualité de papier utilisé pour la fabrication de nos guides est très prisée par les daims de cette région. Veuillez conserver votre guide dans un lieu sûr.

    😉

    Santé!

  3. Eve dit :

    Depuis que j’ai lu le livre Geisha j’ai appris beaucoup mieux à les connaître et les comprendre. Ça demande une très grande discipline pour être une vraie Geisha. Merci pour les liens 🙂

    Super les photos on adooooore !

    PS. Oui je suis de retour au boulot un peu plus vite que prévu… ils sont dans le jus… mais je fais un mois à temps partiel 😉 À plus mon amie -xxx-

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